Détèr.e

Théâtre / Tout public à partir de 8 ans (50 min)

Porteuse de projet, écriture et mise en scène et interprétation : Cécile Meyer / Accompagnement à l’écriture et la dramaturgie : Anne-Christelle Tinel /
Regard extérieur : Céline Poli

L'histoire

Margaux, 38 ans, décide de se lancer un nouveau défi : se mettre à la course à pied.

Cette mise en course va ouvrir la porte d’une partie de son histoire familiale : elle apprend que sa grand-mère maternelle, qu’elle n’a pas connue, courait, elle aussi, et qu’elle a même couru un marathon dans les années 60. Rien de tel pour éveiller sa curiosité et chercher à en savoir plus sur cette fameuse grand-mère. Pourquoi courait elle ? Avec qui ? Pourquoi cette histoire n’a pas été transmise ?

Ce récit nous entraine dans une enquête familiale et une découverte de la grande histoire des marathons féminins à travers différents personnages qui croiseront la route de Margaux

La ligne de départ

L’idée de ce spectacle est née d’une mauvaise manipulation.

2024, 22 octobre. Je prends la route et programme le podcast “C’est une autre histoire”… mais je lance par erreur “Une autre histoire”. L’épisode : « On leur avait dit qu’elles allaient en mourir » de Manon Bril, raconte le parcours de Bobbi Gibb et Kathrine Switzer, premières femmes rebelles à courir le marathon de Boston. Je découvre avec stupeur que le marathon féminin est très récent.

1972. Les femmes obtiennent enfin le droit de participer officiellement à un marathon.

Avant 1972, elles étaient interdites de course officielle, sous prétexte qu’elles risquaient de perdre leur utérus, de se couvrir de poils, ou pire… de mourir.

Cette histoire résonne en moi. Adolescente, j’ai pratiqué l’athlétisme sans connaître ces interdits. Il y a 4 ans, j’ai entamé une écriture restée inachevée, abordant le parcours initiatique et l’émancipation d’une jeune fille grâce à la course.

Ces coïncidences font mûrir en moi le désir d’écrire un spectacle. En cherchant, je découvre que chaque sport a ses héroïnes oubliées, des luttes féministes peu connues mais mémorables.

Jeune maman, intervenante auprès de jeunes et militante féministe, je souhaite transmettre des valeurs qui me sont chères, questionner normes et injustices, et faire découvrir des femmes inspirantes.

Dans ce souci de contribuer à l’élaboration d’un matrimoine, il me tient à cœur de faire vivre un récit portant sur des femmes fortes, endurantes et dans la performance physique.

Quand j’explique à un·e enfant qu’il y a quelques décennies les femmes n’avaient pas le droit de courir, le rire arrive d’abord, suivi de questions et d’un sentiment d’injustice. Cette lutte a porté ses fruits : aujourd’hui, en France, courir en compétition n’est plus interdit aux femmes. Pourtant, leurs droits et capacités sont encore souvent remis en question et les injonctions encore très présentes.

Ce récit sera porté par un univers burlesque. Des personnages clownesques introduiront légèreté et rire, et le théâtre d’objets permettra de voyager dans le temps et l’espace, laissant place à l’imagination du public. Face à l’absurde des arguments passés, je réponds par l’absurde.

Ce spectacle se veut tout terrain, pour aller à la rencontre de tous les publics.

L'univers de la pièce

Mon rapport à la scène se fait par le biais de la pratique du clown, même si le nez rouge n’est pas explicitement présent, la théâtralité est infusée par sa présence. Je souhaite un théâtre sur une ligne de crête entre une approche plus classique du plateau et l’absurde, la fantaisie et le décalage du clown, avec des échappées du côté du théâtre d’objet. 

Dispositif technique

Cette nouvelle création a pour vocation de s’adresser aux lieux dédiés et non dédiés (écoles, mjc…). Il n’y a pas de quatrième mur. J’imagine un public proche de la scène, très peu de décor. Une table, un fond noir. Des objets. Des marques au sol pour délimiter des espaces qui aideront à se situer dans le temps : le passé et le présent, le futur.

Je souhaite un dispositif de lumière et de son autonome et simple. La lumière permettra de faire des focus, d’aider à changer de lieu et de stimuler l’imagination du public.

nos partenaires

Coproduction :
Théâtre le Strapontin – Pont-Scorff

Accueil en résidence :
Ville de Lorient – le Scénith
Ville de Larmor Plage – Espace culturel les Coureaux
Concarneau Communauté Agglomération – Médiathèque Tourc’h
Théâtre le City à Lorient

Soutien en préachats :
Ville de Lorient (en cours)
Ville de Larmor-Plage (en cours)

Actions culturelles :
Ecole de Keryado – Ville de Lorient
Une école avec le Théâtre Le Strapontin à Pont-Scorff

pour tout contact

Artistique :
Cécile Meyer – co*****@******oc.fr

Administration et production :
Pauline Ohrant – ad************@***il.com

Diffusion et production :
Aude Pauchet

l'équipe

Cécile Meyer

Porteuse de projet – Ecriture – Mise en scène – Interprétation

Comédienne, clowne, je me suis formée au Centre des arts de la scène puis au Centre de formation professionnelle d’artiste clown Le Samovar (93) de 2013 à 2015

Je fonde la compagnie Hop Ad Hoc en 2015 avec laquelle je créé la formule Des clowns et des musées, Des clowns et des villes, spectacles liant le clown, l’art et le patrimoine.

En parallèle, je créé différents projets, souvent des créations éphémères in situ.

Je développe des actions sur le territoire breton et donne des ateliers et des stages pour différents publics.

Ma pratique m’a rendu sensible aux enjeux mémoriels du patrimoine. Aujourd’hui, je souhaite creuser ceux du matrimoine et nourrir la conscience de l’effacement des femmes dans l’histoire (enjeux politique, choix de société…).

Anne-Christine Tinel

Accompagnement à l’écriture et à la dramaturgie

Elle écrit des roman (éditions ELYZAD) et du théâtre (éditions KOINE). Elle est passée par l’ENSATT a reçu l’aide à la création d’ARTCENA, de la SACD-Beaumarchais (Ecrire pour la rue), du Centre National du Livre.

Elle éprouve ses textes au plateau. Elle a récemment crée la compagnie Une carène en campagne pour porter et mettre en scène certains textes (La nuit où les chauves-souris, création 2025). Il lui tient à cœur que ses projets tissent des liens entre amateurs et professionnels, artistes et habitants d’un territoire.

Céline Poli

Regard extérieur théâtre d’objet

Après des études théâtrales à la faculté d’Aix-Marseille, elle se spécialise dans le théâtre d’objet avec Christian Carrignon du théâtre de cuisine, Agnès Limbos de la Cie gare centrale, Charlot Lemoigne du vélo théâtre et Benjamin Ducasse et Hugo Vercelletto de la compagnie Les Maladroits.

Durant 10 années elle codirige la compagnie Elektrobus théâtre.

En 2019 la création du spectacle C’est vendredi aujourd’hui lui donne l’envie de créer sa propre compagnie, En janvier 2023 la compagnie … Comme l’air voit le jour. En 2024, Le parfum de mes souvenirs voit le jour.

Planning de création prévisionnel

Mars à décembre : recherche de partenaires et de coproducteurs.

Mars et avril : élaboration d’une méthodologie de travail / Théâtre le Scénith – Lorient.

Du 13 au 16 octobre : résidence de recherche et d’écriture / Théâtre le Scénith – Lorient.

Du 24 au 27 novembre : résidence de recherche et d’écriture / Espace culturel Les Coureaux – Larmor Plage.

Décembre : 3 jours de résidence de recherche à l’école Keryado à Lorient – action culturelle.

Finalisation de la recherche de l’équipe / recherches partenaires et coproducteurs.

Janvier : 3 jours de résidence à l’école Keryado à Lorient – action culturelle

Du 9 au 13 février : résidence d’écriture plateau / Théâtre le Strapontin – Pont-Scorff

Mars : 3 jours de résidence à l’école Keryado à Lorient – action culturelle

Avril : 3 jours de résidence d’écriture plateau au théâtre le City

Juin : 1 semaine de résidence de travail avec les objets.

Octobre : 1 semaine de résidence de création en école – Concarneau Cornouailles Agglomération (à valider).

Octobre : 1 semaine de résidence en école et au Théâtre Le Strapontin – Pont-Scorff

Novembre : 1 semaine de résidence de travail des personnages / Médiathèque de la Tourc’h – Concarneau Cornouailles Agglomération

Entre janvier et septembre :

  • 2 semaine de résidence mise en scène / Théâtre le Strapontin – Pont Scorff + résidence de création en école.
  • 1 semaine de résidence de création sonore et création lumière.
  • 2 jours de résidence de travail autour de la direction d’actrice.

Octobre : finalisation.

Novembre : première représentation.

2025

Mars à décembre : recherche de partenaires et de coproducteurs.

Mars et avril : élaboration d’une méthodologie de travail / Théâtre le Scénith – Lorient.

Du 13 au 16 octobre : résidence de recherche et d’écriture / Théâtre le Scénith – Lorient.

Du 24 au 27 novembre : résidence de recherche et d’écriture / Espace culturel Les Coureaux – Larmor Plage.

Décembre : 3 jours de résidence de recherche à l’école Keryado à Lorient – action culturelle.

Finalisation de la recherche de l’équipe / recherches partenaires et coproducteurs.

2026

Janvier : 3 jours de résidence à l’école Keryado à Lorient – action culturelle

Du 9 au 13 février : résidence d’écriture plateau / Théâtre le Strapontin – Pont Scorff

Mars : 3 jours de résidence à l’école Keryado à Lorient – action culturelle

Avril : 1 semaine de résidence d’écriture plateau.

Juin : 1 semaine de résidence de travail avec les objets.

Octobre : 1 semaine de résidence de création en école – Concarneau Communauté Agglomération (à valider).

Novembre : 1 semaine de résidence de travail des personnages / Médiathèque de la Tourc’h – Concarneau Communauté Agglomération

2027

Entre janvier et septembre :

  • 1 semaine de résidence mise en scène / Théâtre le Strapontin – Pont Scorff + résidence de création en école (à valider).
  • 1 semaine de résidence de création sonore et création lumière.
  • 2 jours de résidence de travail autour de la direction d’actrice.

Octobre : finalisation.

Novembre : première représentation.